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Et hop, il est tout frais imprimé / agrafé (en écoutant Minor Threat pour une caution 100% underground), vous pouvez le choper en lisant ces deux lignes par là…
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le #5 des Croûtes aux coins des yeux vient de partir à l’impression, il devrait être dispo à la vente dans peu de temps… Ainsi que The Joy Of Femmes à poil, un Sous le manteau de Vide Cocagne que j’ai rempli de femmes à poil (incroyable) avec une très chouette intro de Bouzard que [...]
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dimanche 20 novembre 2011 - Tanxxx :
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BoDoï et les éditions Paquet vous offrent le premier tome d’une étrange et envoûtante série : Des fragments de l’oubli.
Dans ce premier tome d’une trilogie, Serge Annequin nous présente Faustine, une adolescente à la vie morose et au père absent, comédien dans la lune et sans cesse sur les routes. Elle tente de s’évader par différents moyens et plonge dans un univers onirique et sombre, véritablement envoûtant…
Pour tenter de remporter un des dix albums Des fragments de l’oubli, remplissez soigneusement le questionnaire ci-dessous. En trouvant la réponse à la question sur l’album dans la critique, et ne négligeant pas la dernière question !
(Concours ouvert jusqu’au 27 novembre inclus, et réservé à la France métropolitaine. Une seule réponse par foyer)
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Le site nouvellesBD.com vous propose des tableaux récapitulatifs des bandes dessinées, comics et mangas à paraître, ainsi que des fiches albums et auteurs (n’hésitez pas à cliquer sur les titres et les noms !) comprenant informations éditoriales, visuels, previews, liens pour commander les albums en ligne. Le site est actuellement en phase d’optimisation, pour vous offrir toujours un meilleur service.
L’équipe de BoDoï et nouvellesBD.com est à votre écoute pour toute remarque ou suggestion, dans les commentaires de cet article, ou directement par mail à contact@nouvellesbd.com.
A découvrir chez votre libraire cette semaine:
- 18 nouveaux albums du 21/11/2011 au 27/11/2011
- Les Temps nouveaux#1 () [Le Lombard]- Quete Oiseau Temps (Intégrale)#1 (la Quete de l’Oiseau du Temps Int Cycle Principal) [Dargaud]- Chat du Rabbin (Intégrale)#2 (le Chat du Rabbin – Intégrale 2. […]
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Auteur du brillant et émouvant Trois ombres, Cyril Pedrosa épate à nouveau avec Portugal. Il y met en scène trois générations : celle de Simon, un auteur de BD en pleine crise, qui renoue avec ses racines portugaises à la faveur d'un festival à Lisbonne ; celle de son père Jean ; et celle de son grand-père Abel. Avec une grande finesse, l'artiste raconte un questionnement universel, celui des origines, de l'appartenance à une famille ou un pays. Il revient sur ce travail impressionnant, qui l'a occupé près de cinq ans.
Qu'est-ce que Portugal ? Une fiction, une autobiographie ?
Il s'agit d'une fiction d'inspiration autobiographique. Il m'est plus ou moins arrivé ce que vit Simon, le personnage principal du livre. En allant, comme lui, au Portugal, j'ai été chamboulé. Je me suis soudainement senti complètement chez moi, alors que je m'y étais rendu que deux fois dans ma vie, pendant mon enfance. Auparavant, j'accordais peu d'importance à mes ascendances portugaises. Autant qu'à mon goût pour les éclairs au chocolat… Aller là-bas a réveillé malgré moi un lien avec ce pays dont on parlait peu dans ma famille : mes parents n'ont jamais utilisé la langue portugaise, ils avaient mis de côté ce pan de leur histoire. Mon père m'avait bien proposé des cours de portugais quand j'étais gamin, mais j'avais tout de suite refusé : je n'avais pas envie d'être catalogué « fils de Portugais » par les autres enfants.
Pourquoi rendre Simon si proche de vous, en en faisant un auteur de bandes dessinées ?
Je n'avais pas envie de m'encombrer de trop d'éléments de fiction, pour ne pas risquer de perdre mon propos de vue. Et puis cela me permettait d'aborder le thème de la création, du dessin. La crise que mon héros traverse était une nécessité narrative permettant une rupture.

Qu'avez-vous souhaité raconter dans cet album ?
J'ai voulu rendre palpable l'absence de relation au pays que je ressentais, mettre des mots sur ce vide. Et aussi offrir quelque chose à partager aux membres de ma famille à travers cette banale histoire de migrants.
Portugal est un livre épais (264 pages), aux ambiances variées. Comment l'avez-vous conçu ?
Au départ, je pensais faire trois épisodes. Mon point de vue était pragmatique : il semblait difficile de trouver un espace éditorial pour un si long récit… Seulement, ça ne fonctionnait pas. Je ne trouvais pas de fil narratif avec un début et une fin pour chaque tome. José-Louis Bocquet, éditeur chez Dupuis, a finalement accepté qu'il n'y ait qu'un seul album. Cela m'a grandement facilité les choses.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées lors de la réalisation ?
Je me laissais parfois emporter par la fiction, il fallait alors que je m'oblige à revenir vers la famille. Régulièrement, j'étais terrifié : j'avais peur que ce soit plat et artificiel, que ça manque de substance, que ça n'intéresse personne. J'avais la tentation d'ajouter toujours plus d'action, de tensions, de rebondissements… Il s'agit d'un album impossible à résumer, composé de capsules installées les unes dans les autres et les unes à côté des autres. Avec beaucoup de discours, de scènes d'ambiance, d'échanges permettant de capter une émotion, une sensation, un silence…

Comment avez-vous travaillé ?
J'ai d'abord essayé de tout écrire. Ce qui fut rapide pour la première partie, laborieux pour la deuxième - des trames fictionnelles m'encombraient -, et particulièrement dur pour la troisième. Elle concerne la génération du grand-père, qui n'est plus là. J'étais en plein dans le vide que je voulais évoquer… Et je me suis senti sec. La relation que j'avais avec mon propre grand-père ayant été très distendue, j'ai dû retourner au Portugal pour projeter le pays dans le personnage.
De quelle façon avez-vous abordé le graphisme ?
J'ai retrouvé le plaisir du dessin sans enjeu. J'ai réalisé beaucoup de croquis, en tentant d'être le plus naturel possible. Je voulais tenter de ne pas avoir de style, pour que le trait soit un élément de langage, entièrement au service de l'histoire, et aussi malléable que nécessaire. Le dessin de la première partie est tenu, montrant l'état d'esprit encore contraint de Simon. Il reste formel dans la deuxième, et explose dans la troisième. Je me suis rendu compte après coup que le graphisme suivait l'état d'esprit de Simon.
Comment votre famille a-t-elle accueilli Portugal ?
Elle a été touchée par l'attention que j'accordais à notre passé commun. Cela a créé une ouverture, une possibilité de discussions. Certaines personnes m'ont raconté des bouts d'histoire familiale que je ne connaissais pas. D'une certaine manière, cela a rempli le vide.
Quels sont vos projets ?
Je vais dessiner une aventure intimiste, proche de la fantasy, écrite par David Chauvel. On y suivra des garçons qui traversent un pays en guerre civile. J'enchaînerai ensuite par un projet en solo, mais je n'ai pas encore choisi le sujet. J'aimerais parler des utopies, de la difficulté à imaginer ce que sera demain. Et aussi de comment des bribes de vies isolées peuvent s'entrecroiser, de l'absurdité de l'existence humaine…
Propos recueillis par Laurence Le Saux

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Portugal
Par Cyril Pedrosa.
Dupuis, 35?, le 16 septembre 2011.
Images © Pedrosa / Dupuis. Photo © Lebedinsky
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Je ne compte plus le nombre de dessins originaux « perdus » par la Poste. Avant, je mettais tout en recommandé… ça disparaissait tout autant, mais, au moins, l’on me filait 50 balles de dédommagement. Du coup, je croyais avoir trouvé la parade. je faisais passer les originaux en lettres simples, en écrivant comme un porc, sur des enveloppes sales. Ça a marché un temps, puis un ingénieux inconnu a cracké mon stratagème. Bref, le dessin ci-dessus, venant de Valérian a été volé. Ça fait d’autant plus chier qu’il était pour un copain qui m’a rendu un fier service. Donc, bref, si par hasard vous les voyez passer, à la vente ou autre, avertissez-moi.
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"Chair fraiche n°6" - Peinture numérique - 40x40 cm
(Gros plan à environ 50%)
(Série en plus grand sur mon site : IMAGES > Illustrations)
De nouvelles images ont été ajoutées à la boutique Bureau21 !Tirages haut de gamme à partir de 15 euros !... Lire Salivage
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 Fraîchement sortie de l'atelier d'illustration de l'école des arts décoratifs de Strasbourg, [1] Marion Fayolle propose un livre étonnant, dont la sensibilité des histoires se lie à la délicatesse du trait. Cet album est composé de plusieurs récits muets, qui s'apparentent plus à des scénettes, chacun faisant généralement une page et étant indépendant des autres (les plus longs sont découpés en autant de planches autonomes). Cet ouvrage est introduit par un texte (...)
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 Ce livre est moins intéressant pour l'histoire qu'il adapte, que pour le fait qu'il témoigne d'une adaptation initiée il y a plus de trois décennies. Etrange que le jeune Mattotti ait accepté d'illustrer l'ouvre de Mark Twain pour un « petit éditeur indépendant » d'alors ? Non, surtout depuis ce côté-ci du fleuve héraclitéen où l'on distingue encore en amont ce jeune homme ayant quitté l'architecture et cherchant un au-delà des (...)
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C’est toujours comme ça… c’est justement quand je me dis qu’un sujet a été tellement utilisé, étudié, rabâché, pressuré, qu’il est devenu inutilisable qu’un type arrive et PAF! Il le renouvelle avec une apparente facilité. Philip Seymour Hoffman a fait d’une histoire d’amour, thème éternellement rebattu que rien qu’à son énoncé, mes yeux se ferment et la nausée arrive, un film magique. C’est touchant sans être mièvre, les différentes personnalités mises en scène sont époustouflante de justesse, et puis, enfin, ça traite aussi de la différence. Pas de manière évidente ou spectaculaire, au contraire… C’est plein de détails, d’attitudes, d’émotions diffuses, de silences, de non-dits évidents, de regards, de situations qui sonnent vrai. C’est là où je me suis pris la claque: j’y ai cru! A une histoire d’amour! Moi!
Bref, si vous avez raté « Rendez-vous l’été prochain(*)« lors de sa fugace sortie en salle, matez le DVD. C’est une démonstration de subtilité, d’originalité et d’intelligence.
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(*) Nous passerons sur le fait qu’un obscure je-ne-sais-qui s’est cru le droit de modifier le magnifique titre original « Jack goes boating » par ce sommet de niaiserie de « Rendez-vous l’été prochain ». Maudit soit il, lui, sa descendance et ses animaux domestiques..
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Eeeeeh oui! « Le coffret de la maturité »! Somptueusement réalisé par Aude Charlier pour Les rêveurs (comprenant Dallas Cowboy, Presque, On fera avec, l’Artiste de la famille, Ex Abrupto , un petit bouquin de 32 pages inédites qui est l’introduction d’Ex Abrupto, et, enfin, un petit bouquin dessiné expliquant le quand , le comment et et surtout le pourquoi de ces livres.). La consécration.
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>>>> C'est demain !
Vernissage de l'expo collective du Bureau 21 le 17 novembre 2011 (17h-21h)
Si vous habitez Tours, je serai ravie de vous y rencontrer (:Le Bureau 21 commercialise une sélection de mes peintures numériques sous forme de tirages haut de gamme à partir de 15?.
Seront présents :Lili l'archi, Manchu, Hubert de... Lire Bureau 21 - Le vernissage
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Souvent, les contraintes multiples font que les travaux de commande perdent de leur saveur à l'arrivée... Je suis donc très contente d'avoir pu travailler sur cette couverture en ayant eu autant de liberté (:
Et puis merci à carole pour son Fotatou !Si vous aussi vous désirez participer, la rubrique se trouve ICI.Toutes les rubriques... Lire Fantôme en couverture
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