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Angil pour le son, Guillaume pour les personnages du livret, moi au décor. Sortie prévu en mai !

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Ce petit coin de nature est l'endroit idéal pour vous parler du dernier numéro de Lapin !
(couverture de Lucas Méthé)
... et dans lequel j'y poursuis mes, heu, chroniques montreuilloises.
L'épisode fait 6 pages et s'appelle "Un passage"...
Ouhlà !
... et la question du jour :
Qui saura retrouver le titre et les auteurs du film que regarde le type de l'hôtel ?
(si possible insérer la vidéo en question, ou un lien)
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C'est peut-être la crise de la quarantaine. Quarante « Vues Ephémères », et voici qu'aucun sujet ne vient me chatouiller l'esprit. L'actualité de ces derniers jours est désespérément vide. Le marché est en berne, mais c'est normal, le début de l'année n'est jamais bon, ça ira mieux demain. Les éditeurs ont remballé le grand cirque d'Angoulême, et se préparent discrètement pour le Salon du Livre. Peut-être dans quelques jours, on aura quelque (...)
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 Chez Ivan Brunetti, nihilisme, misanthropie et dégoût de soi viennent quotidiennement alimenter un désespoir actif et le plonger dans les affres d'une dépression chronique. Publié en 2007, le recueil Misery Loves Comedy réunit les trois premiers volumes de la série Schizo [1] dans lesquels l'auteur déverse consciencieusement sa bile noire sur l'humanité toute entière avec un humour particulièrement corrosif et dévastateur. Imprégné du parfum nauséabond que dégage la fosse (...)
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 Hauteur d'où l'on voit, mais hauteur d'où l'on est vu. La scène sera ce piton rocheux, le décor ce château construit dessus. On en saura les étapes de construction en plongeant dans l'histoire par paliers successifs. L'orientation, le nom de certaines pièces, entrées, tout cela sera précisé aussi, mais sans pour autant effacer l'aspect labyrinthique d'une architecture d'accumulation au fil des siècles, comme pour mieux matérialiser les (...)
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Au menu cette semaine : un robots, des super-héros, un beau livre, des comics en peignoir, Davodeau et Fred.
Des auteurs de BD remplacés par des robots ?
Ah, ça fait flipper ! Mais pas tout le monde, comme le relève Le Monde, dans un intéressant (et inquiétant) article sur ces programmes informatiques capables d’écrire des articles tout seuls. En effet, un laboratoire de l’université du Northwestern (Illinois) avance déjà pouvoir composer des comptes-rendus sportifs sans journaliste, à partir de chiffres, de statistiques et de phrases toutes faites. Et un certain Patrick McNally, étudiant-chercheur, est persuadé pouvoir faire de même avec des strips d’humour : « Je vais prouver qu’une machine peut générer du contenu humoristique de façon robuste et régulière. » Son projet, baptisé Manatee Comics, a pour but « de démonter, reproduire et automatiser le mécanisme des plaisanteries basées sur une comparaison, une chute inattendue, un paradoxe« , note l’article. Le Comptoir de la BD s’affole : « Je n'ose imaginer, si Manatee fonctionnait correctement, le risque évident de censure et le formatage pitoyable qu'il en résulterait, sans parler de la pauvreté culturelle que cela donnerait à voir. » Oui, c’est sûr, on ne va pas le contredire. Mais on peut quand même se rassurer en allant faire un tour sur le site de Manatee Comics et découvrir que, pour l’instant, ça ne rime à rien. Au mieux, on peut sans doute espérer une banque d’images et de textes suffisants pour créer des strips surréalistes…
Superman / Batman / Nolan
Ça y est, c’est confirmé, c’est bien Christopher Nolan qui prendra les rennes du prochain film Superman. Au moins en tant responsable global du projet. Le réalisateur des deux derniers Batman évoque superficiellement le sujet avec le Los Angeles Times et ne donne que très peu d’indices sur ce projet. Il qualifie simplement l’histoire écrite par David S. Goyer de « fantastique » et semble ravi par l’approche choisie par le scénariste. Enfin, il précise que son frère Jonah planche toujours sur le scénario de son troisième Batman, et lâche simplement qu’on n’y verra pas Mr Freeze. On se contentera de ça pour le moment.
Tintin et Les Schtroumpfs, exposés mais pas imprimés
L’exposition Cent pour Cent était un des événements incontournables du dernier Festival d’Angoulême, et un somptueux catalogue a d’ailleurs était édité. Ce livre a remporté cette semaine le Prix de la Nuit du livre, un trophée récompensant « un ouvrage exceptionnel par sa conception et son contenu ». Exceptionnel, oui, c’est vrai, enfin presque. Car, comme souvent dans un catalogue d’exposition d’originaux de bandes dessinées, on ne trouve pas reproduites les planches d’Hergé qui étaient présentées dans les allées du Musée de la BD. Faute d’accord des ayants-droits… Et même chose pour une planche des Schtroumpfs de Peyo, note Sud-Ouest. Quand tout sera verrouillé et qu’on ne verra plus Tintin et les Schtroumpfs que sur des produits dérivés et des films en 3D, je ne sais pas si ces personnages nous intéresseront encore…
Des comics chez vous
Tiens, ça fait longtemps qu’on a pas posté une des toujours très chouettes vidéos de Thomas Rivière, J’irai lire des comics chez vous, alors voilà. D’autant que Thomas sera sur BoDoï dès lundi, pour sa septième chronique Un oeil sur les comics. Mais, promis, il ne portera pas son peignoir bleu.
Davodeau, les livres et le dessin
Étienne Davodeau répond aux questions d’Evene.fr, à l’occasion de la sortie de Lulu femme nue #2. Souvenez-vous, il avait répondu aux nôtres quand est paru le premier tome. Mais comme il est un auteur rare, passionné et passionnant à lire et à écouter, voici un petit extrait de cette nouvelle interview : « Je me considère comme un narrateur, avec un outil qui est le dessin. Souvent on me dit que je me fous du dessin, alors que j’adore dessiner, je le fais au moins dix heures par jour. Mais mon dessin est au service du récit, c’est une forme d’écriture. En bande dessinée, il n’est pas la finalité. Un dessin raté et à l’inverse, un dessin qui se montre trop, ont à mes yeux le même défaut : ils sortent le lecteur de l’histoire. » Et on jettera un oeil à la petite vidéo dans laquelle Etienne Davodeau donne ses conseils de lecture : Rébétiko de David Prudhomme, La Marée haute de Anthony Huchette, le Journal de Manchette et Courir de Jean Echenoz.
La phrase de la semaine
Elle est due à l’immense, le génial, l’incontournable Fred, qui a fait un retour remarqué au dernier Festival d’Angoulême. Alors qu’il travaille sur un nouveau Philémon, il confie à ActuaBD sa technique pour trouver l’inspiration : il prend un bain. « Oui, oui, un bain bien chaud et j'oublie tout. (…) Donc, je me plonge dans le bain et, lorsqu'il commence à tiédir, eh bien hop ! La solution commence à venir, le bain est froid et j'ai trouvé l'histoire. Maintenant, pour aller beaucoup plus vite, je prends des bains verticaux. C'est beaucoup plus acrobatique, mais ça dure moins longtemps et c'est très efficace ! »
Images © Manatee Comics – Liz O. Baylen/Los Angeles Times - Sébastien Dolidon/Evene.fr – FIBD 2010, Jorge Fidel Alvarez / 9art+
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Après deux semaines de diffusion du feuilleton numérique Les Autres Gens, il semble que Thomas Cadène et ses acolytes dessinateurs aient fait des émules. Ou plutôt des pasticheurs : l’excellent blog Comix Pouf vient de lancer Les Autres Chats.
« Les Autre Chats, un vrai feuilleton choral inspiré des meilleurs soap tv, notamment 30 millions d’amis. » Voilà comment se présente, très sérieusement (comme toujours chez Comix Pouf), cette nouvelle BD en ligne. On y découvre une parodie du premier épisode des Autres Gens, dans laquelle les personnages sont des chats, et où la jeune héroïne demande à quelle heure a lieu le tirage de l’EuroCroquettes. Et attention, elle menace de rendre payant ce feuilleton…

À lire sur http://comixpouf.blogspot.com.
Images © Comix Pouf
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 Par Ullcer et Régis Hautière. Delcourt, 12,90 ?, le 3 mars 2010.
Yvon est documentariste animalier et nomade. Dans sa camionnette toute équipée, il trimballe son matériel photo et vidéo de Normandie en Bretagne, entre une femme qui tient à lui et un ami qui lui cache des choses. Mais cet ex-militaire, dur à cuire au coeur tendre, va se retrouver embarqué dans une sombre affaire, avec un tueur chevronné à ses trousses…
Passée sa couverture aux fausses allures SF et son titre bizarrement champêtre, ce premier tome d’un diptyque se révèle tout simplement palpitant. Le scénariste Régis Hautière (A.D.A., Au-delà des nuages, Trois Empires…) réussit l’exploit d’associer d’un côté un décor et des personnages tout à fait réalistes et de l’autre une trame de polar spectaculaire, avec un tueur à gages dézinguant aux quatre coins du monde. Rien du complot sous-jacent ne nous sera révélé ici, mais l’intrigue est suffisamment bien ficelée et riche en action pour qu’on ne se sente pas (trop) frustré par tous ces secrets. Avec son trait allant à l’essentiel, le dessin d’Ullcer, malgré quelques petits soucis de proportions, est parfaitement calibré pour le projet. Le résultat est donc une excellente bande dessinée de divertissement, comme on aimerait en lire plus souvent. On veut la suite, maintenant !
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Une nouvelle semaine avec de nouveaux modèles... Merci à tous !

Série "Tatoos de coeur" : explications du projet ICI Modèles de la semaine passée : ICI
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… Tanxxx a eu une commande pour un portfolio de pin ups par le Potager Moderne… Et ça commence par celle ci. Pour les autres, il faudra être patient, parce qu’elles ne seront dévoilées qu’une fois imprimées, héhé…
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Ce petit coin de nature est l'endroit idéal pour vous parler du bouquin collectif sur Popeye qui est sorti il y a déjà pas mal de temps aux éditions Charrette, et qui réunit une quantité insoutenable de dessinateurs !
Voici donc ma contribution en linogravure : un gros plan du tatouage qu'arbore Popeye sur ses avants-bras :
Sur ce, je retourne travailler à mes épisodes des Autres Gens...
Je vous ai déjà parlé de cette fantastique bande dessinée collective et quotidienne et en ligne et super qui a démarré au début du mois ?
Ouais ben le premier épisode que j'ai dessiné doit passer la semaine prochaine, et un autre début avril, alors vous m'excuserez but it's just... you know
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LES AFFAIRES
REPRENNENT
Scénario et dessin: Morvandiau
Le commercial va mal. Le commercial est alcoolique. Le commercial est une loque. Le commercial est au fond du trou. Son jeune et hardi stagiaire tente de faire face
seul aux embûches qui parsèment le chemin du VRP en brouettes. Il y croit, il en veut, il se bat. C'est sans compter la redoutable concurrence qui s'annonce : un pugnace et imaginatif vendeur le
précède dans les étages et le porte-à-porte. Lequel saura le premier gagner le coeur des ménagères ? Qui des deux l'emportera ? Le stagiaire saura-t-il sortir son vieux maître de la fange et de
l'ombre, où il moisit comme un melon trop mûr, pour mener à bien son dernier combat ?
Après Mémoires d'un commercial (nominé pour le meilleur scénario à Angoulême 2004), le pochtron favori de Morvandiau, créé dans les pages du journal Ferraille en 1996, revient dans les cordes
impitoyables du capitalisme mondialisé. Comme dans la quête initiatique du premier opus, Les Affaires reprennent mélangent allègrement lois supposées du marketing, poésie éthylique, humour de
comptoir et suspens insoutenable. Mais ici les protagonistes ne s'affrontent pas qu'au travers du délire existentialo-pragmatique d'un chef des ventes à la dérive. La réalité de la concurrence est
là, tangible, dure, incontournable. Certes, le vieux fauve a un coup dans l'aile, il est comique, pathétique, idiot, ordurier et agressif. Mais un commercial qui cite Pessoa ou Desnos n'est pas
totalement perdu. En tous cas, pas pour tout le monde.
Morvandiau retrouve ici la collection Centripète qu'il a involontairement initiée (à la parution de Mémoires d'un commercial) en complicité avec la graphiste Kate Fletcher (l'oeil électrique
éditions), par ailleurs éditrice de son dernier ouvrage, D'Algérie, paru en 2007.
> Collection
Ferraille Centripète / 19 x 26 cm / 64 pages Noir et Blanc / ISBN : 978-2-84961-093-0 / 16 ?
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Je l'ai déjà expliqué : je ne suis pas du matin. Mais alors vraiment pas. Le week-end, plutôt que de me lever tôt en me disant que allez, vais profiter de ma journée un peu, je l'ai bien mérité, je préfère me rendormir en me disant que boaf, je me coucherai plus tard ce soir, ça revient au[...]
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Parce que, comme elle le dit, 'c'est nécessaire', et que si vous me lisez c'est que vous avez forcément bon goût, et qu'en plus vous êtes nombreux à vous extasier devant la superbe bannière qu'elle m'a faite, je mets le lien vers le site de Tanxxx qui explique bien mieux que moi sur place ce[...]
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une série fort sympa sur la quelle j'ai eu le plaisir de travailler!!
« MONK, la cata sur pattes » est programmé toutes les semaines depuis le 10 janvier dans « CARTOON+ » sur Canal+ Family
(le dimanche à partir de 19h45, le mercredi à partir de 14h45 et le samedi à partir de 18h30) et...
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(Suite au droit de réponse de M. Bouzard (si c’est bien là son vrai nom) qui répondait à ma lettre ouverte du 05 mars, j’ai reçu par courrier recommandé avec accusé de réception, une réponse de Ferri, mis en cause par M. Bouzard ( si c’est bien là son vrai nom ) que je me dois de publier ici par pure volonté d’équité.
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Mêlé malgré moi à cette violente polémique entre MM.Bouzard et Larcenet à propos des bites en couverture, j’aimerais dépassionner le débat.
« Trop de bites tue la bite » dit le vieil adage.
Pour cela, approchons nous de l’oeuvre exigeante de Guillaume Bouzard afin d’analyser les véritables motivations de l’artiste.
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Et d’abord, cette question: dans l’Art difficile des bites en couverture, l’essentiel est-il dans la bite ? Non, bien sûr.
Bouzard a t-il simplement tenté de nous faire rire aux larmes ? je ne le crois pas. D’ailleurs, rions-nous en découvrant cette oeuvre?
Alors là, pas du tout. Bien au contraire.
En réalité, notre oeil ne fait que glisser sur cette bite que l’artiste a voulue discrète, presque diaphane, et il se laisse plutôt happer par le paysage de fond du tableau.
Ce paysage majestueux, traité avec la méticulosité virtuose et appliquée de l’école florentine, où l’onctuosité de l’huile le dispute à la fluidité de l’aquarelle, n’est pas sans rappeler la Nature sublimée d’un Léonard par exemple (de Vinci pas de Groot).
Or donc, que veut nous dire Bouzard/Léonard à travers de si mystérieux et savants contrastes?
Au fond, ne nous inbite t-il pas à remettre la bite en perspective ?
La bite n’est-elle pas finalement l’épiphénomène d’un mystère plus profond que le tableau abite abrite?
Dans l’Univers de Bouzard, les rivières coulent longitudinalement, le long de saules centenaires peuplés d’elfes invisibles et bienveillants que la bite est impuissante à perturber. Là, loin des bites, la quiétude des origines nous appelle et nous rebiscouille.
Le poids du Destin humain repose sur nos épaule, semble nous dire Bitard. Au fond, il nous invite à nous la mettre en bandoulière et à cheminer dans l’épaisseur métaphysique d’un monde de glands en devenir.
Disons-le, c’est une bite d’honneur que Bouzard adresse au destin. Il nous prend par la bite et, bite dessus bite dessous, il nous montre la bite de fer que l’homme engage avec la Nature et qui, tôt ou tard, lui retombe sur la bite.
Alors foin des bites, oublions ces querelles d’experts et saluons la quête d’un queutard véritable, dont on dira plus tard qu’il fut l’un des rares à avoir élevé la bite aussi haut.
Ferri
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no comment......
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Je me suis fait un book en ligne, visible à cette adresse :
yannickthome.ultra-book.com
( Ou dans ma colonne de liens à droite... )
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Donc oui, encore une fois, pour le spectacle à Lyon le 20, les précisions sont là:
http://www.kcs-production.com/jerome/index.php?2010/02/04/302-sur-les-planches
Ou encore là si vous avez Facebook:
http://www.facebook.com/pages/Bouletcorp/336930195263
Il y a un truc assez injuste avec le dessin... Quand je chante, ou joue d'un instrument, mes proches ne manquent jamais de me faire taire, on m'a déjà dit "Boulet, c'est affreux, arrête" ou encore "tu chantes faux c'est horrible".
Dans le dessin, on a pas ce droit à cette franchise. Le premier connard qui prend un crayon et fait n'importe quoi jouit d'une l'immunité totale. On ne dira jamais à quelqu'un "ho mon Dieu, c'est épouvantable ce que tu fais, arrête tout !". Pourtant Dieu sait que j'en ai souvent envie.
Bref, si je me mettais à jouer de la musique sur le net, par exemple, on ne me défendrait pas en disant aux grognons "nan mais si vous n'aimez pas, allez ailleurs" ou "dis pas que tu aimes pas, dis que ce n'est pas ton style de musique", on me dirait juste "tu joues comme une merde". Ce qui serait la plus pure vérité.
Tout ça pour dire que je me suis déjà ramassé des mails super vexés de gens qui me demandaient des conseils afin de percer dans le monde de la BD et à qui j'avais répondu "la première étape serait sans doute d'apprendre un peu à dessiner".
A la lumière de cette expérience intelligemment transposée à mon cas, je me suis fait à moi-même la promesse de ne jamais chanter ou jouer en public, à moins d'être soit A) Entre amis, soit B) Complètement bourré.
Vous pouvez donc vous détendre. J'ai parlé de musique, mais il n'y aura aucun MP3 ni aucune vidéo Youtube ici. |

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Aujourd'hui Binoclard est venue me voir avec sa copine me presenter sa fille
Et oui Bino est PAPA !!
Ca m'a fait plaisir et cela m'a fait penser qu'on a grandit la putain de sa race...
Et dire qu'il y a 20 ans on était comme ça...

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Pour commencer, Sébastien Lumineau sera présent pour une dédicace chez Philippe le libraire ce jeudi 11 mars de 18h à 21h, à l'occasion de la sortie Des berniques. Il sera accompagné de Morvandiau, Nylso et Marie Saur, le tout au 32 rue des vinaigriers dans le 10ème arrondissement. Ensuite, Sébastien Lumineau renouvelle l'expérience le vendredi 12 mars dès 17h chez Super-héros, prêt à tout dédicacer ! Au 175 rue Saint Martin dans le 3ème.

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Bien. Plutôt que de tout laisser en plan, arrêter les frais, déposer le bilan comme j’étais résolue à le faire hier soir, avec la boule d’angoisse coincée dans la gorge, le thermomètre de la chambre indiquant 10° vu qu’on a tout coupé quand on a reçu la note de gaz, les yeux grands ouverts [...]
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(Suite à ma lettre ouverte du 05 mars, j’ai reçu par courrier recommandé avec accusé de réception, une réponse de G. Bouzard – si c’est bien là son vrai nom – que je me dois de publier ici par pure volonté d’équité.)
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Monsieur Larcenet .
Dans votre dernière note de blog, où je suis tombé dessus par hasard, vous m’accuser qu’il y a une bite en couverture du dernier Fluide Glacial .
Que vous ne trouvez pas ce dessin drôle et rigolo, passe encore, après tout, l’humour est tellement personnel à chacun que on ne peut pas réussir son cou à chaque fois .
Que vous m’accusez de la décadence ou de la vulgarité inhérente , alors là, je ne peux pas laisser de tels actes …
Tout d’abord, permettez-moi de vous dire que c’est des gens comme vous qui mettent en péril la liberté d’expression dans notre pays. Car il est facile et lâche de critiquez les autres bien planquez derrière votre ordinateur de geek !!! C’est sûr que votre esprit étroit et votre pensée triquée vous empêche de voir plus loin que le bout de votre nez .
Excusez-moi, mais ce genre de lettre, nous ramènent à une période sombre de l’histoire de notre pays du genre où la femme n’aurait pas le droit de vote, si vous voyez ce que je veux dire . Mais encore fallût-il que vous avez quelques notion d’histoire-géographie, ce que je doute fortement …
Le deuxième point sur lequel j’ai deux mots à vous dire, c’est que ça vous dérangeait pas trop qu’il y est des bites en couverture de Fluide Glacial quand c’est votre ami Ferri qui est aux manettes du dessin…
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l faut dire pour les gens qui ne le sauraient pas que le dénomé Jean-Yves Ferri est votre principale acolyte dans la série à succès ( fortement drôle, d’ailleurs j’en convient )
« le retour à la terre » , et que le succès de cette bande dessinée n’est peut-être pas innocente dans votre silence, si vous voyez ce que je veux dire …
Pour terminer ma diatribe je trouve bien dommage que vous rentrez dans ce jeu où la mode est à la critique et où tout le monde donne son avis car dois-je vous l’avouez, je trouve que vous avez un immense talent et que j’apprécie votre travail (même avec Monsieur Ferri) et que moi, je ne me permettrait jamais de critiquer un collègue à la vue de tout le monde sur internet . Il eût été plus constructif que vous m’appelez au téléphone et qu’on parle entre gens civilisés de tout ça car je n’ai jamais dit que j’étais parfait et je suis capable de me remettre en question, ce que vous, je ne suis pas certain de la même chose .
Pour terminer sur cette couverture, je sais qu’elle a fait rire plein de gens, qui ont eu la gentillesse de m’octroyer des petits mails sympas par internet et je les en remercie car aussi bien les lettres blessantes font mal quoi qu’on en dise, autant les lettres chaleureuses et amicales font chaud au coeur … je vous laisse disserter sur cette dernière phrase, et je me permets néanmoins de vous saluez malgré tout car vous m’avez fait rêver avec vos livres où le talent se mêle avec le bonheur de vous lire . Comme vous pouvez le constatez, je ne suis pas rancuniez car je trouve que dans le monde, bien des conflits pourraient être éviter en discutant avec les autres qui sont pas forcément d’accord avec vous ( après tout, n’est-ce pas là, la définition même du mot Démocratie?) .
A bientôt donc, peut-être sous de meilleurs hospices . Guillaume BOUZARD .
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Ça m'a frappé d'un coup d'un seul tout à l'heure : nous sommes en 2010. Ce qui veut donc dire que dix ans ont passé depuis l'an 2 000. Tant de déductions font mal au crâne, je sais, c'est vertigineux. Faisons donc un bon en arrière de dix ans, projetons-nous dans ma vie de l'époque,[...]
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samedi 6 mars 2010 - Cha : Gr
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finito. Huile et acrylique sur carton, 20×30cm.
Ha oui et pour les geeks, j’ai un twitter, j’ai cédé à la tentation. C’est uniquement pour bassiner encore plus mes lecteurs avec mes news et mes trucs à vendre.
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In Ane d'aujourd'hui n°3 du mois de mars 1997
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Tres belle réalisation pour le dernier Clip de Gorillaz !
Avec en plus un petit guest sympathique...
;)
Nicolin
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Voici la page faite pour le Dico des BlogsBD publié par Foolstrip.
Je pose cette planche car j'aimerais bien réutiliser ce genre de traitement un peu inhabituel, sur lequel je ne m'étais en fait pas trop posé de questions (ça c'est inhabituel aussi !)....
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